dimanche 22 décembre 2019

les tests de 2019 : le recap' !

Cette année j'ai finalement fait quelques tests de matos avec des chaussures saucony que ce soit la switchback ISO pour les courtes distances et une course dynamique ou les nouvelles peregrine ISO qui sont certainement à mon goût et une des meilleures "door to trail" du marché, la chaussure de trail à peu près bonne partout en somme... 

2 tests D4 pour des petits accessoires plutôt sympas: la veste sans manches coupe vent qui va bien, clairement un truc a avoir dans sa garde robe pour l'entrainement: pas chère et efficace, d'autant qu'elle peut aussi servir en sous couche pour les sports d'hiver ou pour le velo. Par ailleurs, j'ai aussi essayé la soft flask de 250 ml qui apporte une source d'hydratation complémentaire sans alourdir particulièrement.

Si vous désespérez de la disparition des ipods pour courir en musique et n'êtes pas un fan des montres a option musicale, jetez un oeil au test du baladeur M0 SHanglin : clairement une alternative crédible au défunt nano et avec en prime un son de malade! 




mercredi 4 décembre 2019

un chargeur pas cher et efficace pour recharger sa montre garmin pour les ultras

Quand on part sur un ultra on s'engage souvent sur des distances assez longues et des temps de course qui sont, par définition, assez importants (toutes proportions gardées...). Dès lors, après quelques dizaines de kilomètres et des heures a crapahuter, la batterie du GPS peut donner des signes de fatigue et il faudra penser à la recharger. 
L'ultra étant un domaine  finalement assez limité en termes de part de marché on peut comprendre que Garmin ne se soit jamais réellement penché sur le confort du coureur d'ultra qui utilise une Garmin au delà des limites de la batterie (limites théoriques car en fonction des reglages, et des températures l'autonomie réelle est moindre). 
Du coup, en utilisant un cable Garmin ou autre, on etait obligé de retirer la montre pour la brancher et generalement je la laissait accrochée sur la sangle pectorale de mon sac le temps qu'elle se recharge. De fait, je n'avais pas accès aux infos de la meme facon, mais ca restait un inconvenient mineur.

A la lecture récente d'un post de DC Rainmaker  (à qui le cable avait été signalé par un lecteur de la page) j'ai  découvert une solution tierce pour un câble permettant un montage autorisant le port de la montre tout en la rechargeant. du coup j'ai rapidement commandé le cable pour tester et ... 


le câble:


Rien de notoire en fait, ca reste ... un câble. Neanmoins la section est plutot epaisse ca fait plus solide que la majorité des cables que j'ai pu tester (la majeure partie ayant rendu l'âme d'ailleurs...)


Mais on trouve aussi d'autres modeles assez similaires en cherchant un peu. 

non ce câble n'a rien de révolutionnaire en soi mais apporte un vrai plus!
la montre et le cable: la plateforme est legerement plus petite que le diametre de la montre elle même

En usage au quotidien:

comme je ne cours pas d'ultra tous les jours, loin s'en faut le cable a d'abord et avant tout une fonction de recharge de la montre au quotidien. la plateforme permet de stabiliser la montre et une fois connectée elle apparait rapidement dans le finder du mac. rien d'étonnant en soi mais le fait que la montre soit a plat réduit les risques de faux contact que j'ai pu avoir avec d'autres cables. 
Rien que pour ca ce cable est un progrès notoire! la plateforme a une epaisseur de plastique mou qui fait anti derapant et la montre est bien à plat une fois connectée au cable. 


la montre connectée est bien à plat

le set up en course 

Pour pouvoir recharger sa montre en course il faut de base 4 choses:

  • une montre compatible 
  • une montre correctement réglée (paramètres/Système/Mode USB) pour plus de détails cf ce post 
  • le cable qui va bien
  • une batterie externe (de préférence pas trop lourde...)











le câble reste dans l'alignement du bras


au top avec le SJ 3.0 de Ultimate direction 


pas de jaloux ca marche aussi avec un sac salomon :) 




NB : pour garder sa montre au poignet on doit cependant la porter sur le poignet droit du fait de la position du câble. sur le poignet gauche le câble ferait une boucle susceptible de gêner (et notamment de s'accrocher...). 
la solution n'est pas aussi confortable que le port normal de la montre mais reste largement supportable et bien plus simple et confortable que le port sur la sangle pectorale



conclusion:

Pour une somme modique on peut donc acquérir une solution efficace pour recharger sa montre au quotidien et surtout la recharger en course avec un vrai confort! 
LA vraie question en fait est de savoir pour le coup si Garmin va modifier ses cables dans de prochaines itérations ? 

Plus 



  • LE cout : pour 9 euros (prix fluctuant) on a 2 chargeurs plus les protections en silicone pour le port 
  • au quotidien c'est clairement la solution la plus facile et la plus efficace que j'ai pu essayer pour recharger la montre ou la connecter a garmin connect 
  • en course on a une option pour garder sa montre au poignet 




Minus 



  • Perte du signal optique du cardio frequencemetre (mais si vraiment tu as besoin de voir les pulses, mets une ceinture ou un brassard comme le scosche rythm + testé ici!)
  • des utilisateurs rapportent des cables defectueux (a voir dans le temps donc) 
  • fiabilité moyenne dans le temps mon cable a tenu moins de 3 mois ... 

le matos :

samedi 23 novembre 2019

test Saucony Peregrine ISO

Ma derniere paire de Peregrine a finalement été usée assez rapidement au niveau du mesh... un inconvenient majeur rencontré sur la plupart des modeles: le mesh se perce avant que la semelle soit hors d'usage... 
Aussi ai je re investi dans la "trail a tout faire" de saucony, avec la version ISO pour courir partout tout le temps et sur a peu pres n'importe quelle distance. 

saucony Peregrine ISO

saucony Peregrine ISO
le top chausson: quel confort!

saucony Peregrine ISO
la semelle: rien de nouveau !

saucony Peregrine ISO
le mesh dont on espere qu'il sera plus résistant... 

Fit et look


A l'enfilage je les trouve un peu plus rigides que la version 7 ou 8 et plutôt confortables, on se croirait presque dans des pantoufles!
le chausson est très moelleux et la languette épaisse et souple y fait pour beaucoup dans cette sensation de confort. 
Au niveau look cette version est  plutôt jolie avec des coloris vifs sans pour autant être hyper agressifs. J'aime bien! 

le mesh du dessus est toujours present comme sur toutes les chaussures ou presque et ressemblent a d'autres : maillage plus serré que l'ancien et a priori plus épais, espérons qu'il va tenir un peu plus longtemps que les modeles precedents

Le dessin de la semelle est exactement similaire aux deux versions precedentes et on a une hauteur de semelle comparable: le modele garde donc un caractère polyvalent pour avaler les kilomètres sur tous types de distances. 

En course 

Dès les premiers mètres on sent l'amorti everun comme sur la ISO Switchback: c'est un peu plus dur que sur les versions precedentes de la peregrine mais c'est très confortable. le fit du chausson tient bien le pied et le talon est mieux maintenu dans cette version, un peu comme dans la xodus. 
L'accroche est similaire aux modeles précédents ce qui est logique (même semelle) c'est plutot passe partout mais ca bourre un peu sur terrain gras. 
Pour accélerer pas de problème la chaussure répond présente dans les relances et on apprécie le dynamisme, suffisant pour la plupart des sessions. 
Seules les sessions d'intervalles sur route pourraient être un peu limites (et encore) avec cette chaussure mais elle n'est pas conçue pour ca. 

A voir 

a voir si je la prends sur des longues sessions/ courses. cette chaussure pourrait remplacer mes Xodus 2 qui commencent a vieillir serieusement et qu'il va falloir changer. Pour l'entraînement au quotidien en tout cas ca reste un super choix. 


In fine :

Si on ne prend qu'une paire de running en vacances , la peregrine est clairement une bonne option pour tous les terrains. sur la route elle reste à peu près confortable même si ce n'est pas son terrain de prédilection. Du coup cette chaussure reste pour moi l'exemple parfait de la "door to trail", la chaussure à tout faire qui permet de courir sur tout type de terrain et d'être en confort. le top pour l'entraînement mais aussi pour les courses sur terrain technique ou pas. 
Sur la route à l'usage on les sent un peu plus que d'autres paires (les terra kiger par exemple sont bien plus confortables) mais dès que les conditions sont humides glissantes ou terrain cassant, les peregrine sont adaptées. 



dimanche 10 novembre 2019

Seance de reprise ...

Après près de 3 semaines de coupure sans course à pied je ressentais clairement ce besoin d'aller arpernter le pavé, claquer des bornes, patauger dans la gadoue et voir les kilometres defiler, sans réfléchir... 
Finalement 3 semaines ca passe tres vite et je n'ai pas senti de culpabilité comme auparavant a ne pas "faire" mes seances. cela a même été assez ressourcant de se lever et de ne pas se dire OK "faut que j'aille claquer 20 bornes d'ici ce soir"...
quand l'entrainement devient une contrainte c'est souvent le moment pour prendre un peu de recul et reconsidérer sa pratique !

Année 2019 bien remplie avec seulement 2 courses au compteur (les cisterciens 100 et les fantomes 70) mais pas mal de séances notamment en montagne pour pratiquement autant de kilomètres qu'en 2018, c'est pas si mal!

Profitant d'un sejour a Paris et sans vélo à portée pour aller rouler je me suis dit qu'il etait l'heure de rechausser mes peregrine (bien defoncées) et d'aller re remplir mon strava. 

Premiers metres sur les quais de seine depuis de années, sous la pluie fine, quelques promeneurs matinaux et des chiens. Le trafic est encore léger, je traverse un pont et oblique le long de la seine pour aller chercher un petit chemin de terre qui longe les quais. 
Quelques joggers, un peu plus de pluie et de la gadoue, je suis servi. je cours sans réfléchir, sans forcer, ni chercher une allure particulière, juste le plaisir de courir ... ca defile et voila deja le 5eme kilometre de bouclé, je fais demi tour et repars à l'inverse. 

10 kms sans reflechir, avec le seul plaisir d'avancer, sur les bords de la riviere meme sous la pluie et les voitures a quelques metres ce n'est pas si mal! 

lundi 30 septembre 2019

Velotaf: vtt ou gravel que choisir ?

Après plus de 3 ans a VTT sur les routes et chemins du brabant wallon j'ai voulu tester un nouveau type de velo pour me rendre (parfois) au boulot et faire des bornes. Après moult recherches et hésitations je me suis finalement tourné vers un Gravel de chez Ridley 




ridley Gravel

L'avantage de ce type de vélo est multiple au regard des routes que je parcours. Car, à mon sens, le premier critère qui doit peut guider le choix d'un velo c'est ce qu'on veut en faire. 
Pour le velotaf, le confort, la sécurité et l'efficacité sont, pour moi, importants. Un velo gravel est plus confortable de par son design qu'un pur routier et est équipé d'une fourche carbone (moins de vibrations) et surtout de freins a disque qui permettent de bien gérer des freinages même d'urgence dans la circulation... après ce type de vélo permet d'aller plus vite sur la route qu'un vtt sans pour autant s'interdire de passer sur les chemins pourvu qu'ils ne soient pas trop techniques, car là le VTT reste assez irremplaçable... 

Sur les portions roulantes, en montée ou sur la route, clairement, le gravel est plus efficace que mon vtt et plus sportif également. là ou je le trouve limite c'est sur les chemins , les ornières ou les sauts de trottoirs, on n'a pas l'absorption des chocs du vtt du coup ca secoue carrément plus. Mais du moment que ca roule c'est tout bon! 
De la même façon si les chemins sont vraiment creusés et plein de boue, de racines et de cailloux, le vtt passera probablement mieux. 

En ville le VTT avec son guidon plus large est assez flippant dans les files de voitures la ou le guidon fin du gravel passe mieux. Agréable en ville également le velo est plus nerveux et permet de repartir plus vite après un feu rouge.

Bref c'est clairement une question de terrain de jeux. Mais si c'est plutôt roulant et pas technique; le Gravel est certainement une chouette option pour se faire plaisir! et dans un cas comme dans l'autre c'est aussi une facon de varier son entrainement. 

Pédales plates ou automatiques, le gravel s'adapte également. Si en ville on veut pouvoir décrocher facilement le système SPD de vtt est indiqué: on a une meilleure efficacité tant à la poussée qu'au tiré et le système reste facile à déclipser pour s'arrêter aux nombreux feux qui peuvent jalonner le parcours. 

edit winter: 
Pour conserver une bonne adhérence en hiver sur les  chemins mouillées et les sections de pavés j'ai switché pour des pneus de gravel justement avec cdes picots. Moins gonflés ils ne permettent pas de rouler aussi vite, en revanche le velo est sensiblement plus accrocheur et securisant en conditions humides.